Netfenu@
Ecards
Musique
Habitat
Enfant
Auto
Mer
Miss Tahiti
Accueil
Bilan économique
Vie politique
Économie positive
Économie et Entreprises
Culture et société
Communication
Almanach
vendredi 05 septembre 2008
logo
design
En partenariat avec le DIXIT
Rechercher
Focus
Classement
des 200 premières entreprises
Le Président
Le gouvernement
L’Assemblée
de Polynésie française
Le CESC
L'État
Carnet d'adresses
Rubriques
Peoples news
Soirée d'anniversaire Jean Roch
Annuelle et incontournable pour tous les jet clubbers et amis
Accueil
> Culture et société
Dossiers
Handicap en Polynésie
Plus de 5 500 personnes sont reconnues handicapées en Polynésie française. Seules 300 sont prises en charge directement par les pouvoirs publics dans le cadre des établissements publics Instituts d’Insertion Médico-Educatifs (IIME). Les autres sont accueillies par les associations loi 1901 ou, en raison notamment du manque de structures adaptées, restent au sein de leur famille. Même si le secteur s’est structuré depuis 10 ans, la situation du handicap est disparate et un récent rapport du Conseil Economique Social et Culturel tire la sonnette d’alarme sur les manques qui caractérisent la prise en charge et l’accompagnement du secteur.
La production audiovisuelle
Il y a une vingtaine d’années, la production audiovisuelle locale concernait une petite poignée de pionniers.
Depuis, elle rassemble une vingtaine d’acteurs, passionnés par leur métier.
L’écho rencontré auprès du public, par le FIFO (Festival International du Film Océanien) et Cinématamua a mis en exergue la nécessité d’optimiser la diffusion d’images. Aussi, les “pros” ont choisi de monter au créneau afin de sensibiliser les pouvoirs publics et d’obtenir davantage de moyens.
Objectif? Valoriser notre patrimoine audiovisuel et constituer, dès aujourd’hui, celui de demain, véritable enjeu dans la culture d’un pays. Car quand la mémoire s’estompe, les images restent…
Traitement des déchets, des résultats encourageants
La croissance démographique et l’explosion de la consommation se sont produites plus rapidement en Polynésie française qu’en métropole ou dans d’autres pays industrialisés. De même, la prise de conscience et la participation citoyenne au tri sélectif se sont déclenchées sur une durée plus courte. Il est donc permis d’espérer que la phase suivante, consistant à produire moins de déchets, arrive, à son tour, très vite.
Accueil
|
Publicité
|
Mentions légales
|
Nous contacter
© 2005-2008. OPT/DG/CMC